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Rencontre avec Michel BARNIER, Projet Katugoda
Article du 16.02.2006
Le projet KATUGODA, la petite histoire...
 rencontre avec M. BARNIER
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L’origine du projet A l’initiative du projet, deux femmes, deux mères, Catherine MAHEO, productrice d’émissions pour la télévision, 15 ans de direction de théâtre en France et à Paris, créatrice de plusieurs festivals, et aussi très engagée dans un certain nombre de combats dont la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Elle imagine une opération de parrainage entre les Maires des villes et les Mères de famille. Elle appelle Marie-Louise FORT, Maire de Sens et vice-présidente de l’association des Maires de France, qu’elle connait pour son engagement au quotidien auprès de ses concitoyens.
 Famille de Katugoda
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L’idée du projet Elles imaginent une aide humanitaire concrète, au plus près des besoins des victimes du Tsunami : la restructuration d’un village dans son ensemble, une idée simple, qu’elles vont appeler "Un maire pour un village, une mère pour une famille, SOS reconstruction Asie du sud-est".
Les rencontres
Marie-Louise FORT appelle Michel BARNIER, alors Ministre des affaires étrangères, et lui fait rencontrer Thierry CANDIA et l’association AIDER. En effet, de retour de notre première mission au Sri Lanka, nos résultats sur le village de Morampitigoda, notre façon de travailler dans la proximité ont séduit le Quai d’Orsay, et les objectifs de ce futur projet correspondent à ce que nous savons faire. C’est pourquoi, début avril, une mission réduite repart au Sri Lanka afin d’évaluer les besoins d’un nouveau village à prendre en charge : ce sera Katugoda. Le 22 avril, l’association AIDER vient à Sens pour présenter sa mission et officialise le projet Katugoda en présence du ministre des affaires étrangères, Monsieur Michel BARNIER, de Monsieur l’ambassadeur du Sri Lanka et avec l’intervention en Duplex de Londres de son excellence CHANDRIKA BANDARANAIKE KUMARATUNGA, Présidente de la République du Sri-Lanka. Pour nous tous : Catherine MAHEO, Marie-Louise FORT, la commune de Sens, AIDER, c’est le début d’un nouveau défit, d’un nouveau combat à la recherche de fonds, car le nerf de l’humanitaire, c’est encore et toujours l’argent.
 Reconstruction du village
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